A la une :
Accueil » Actualités » Lutteurs » Interviews » Kotoôshû souhaite un entrainement plus scientifique

Kotoôshû souhaite un entrainement plus scientifique

Kotoôshû souhaite une nouvelle approche du sumo

Kotoôshû (琴欧洲) estime que les lutteurs japonais doivent aborder l’entraînement de manière plus scientifique s’ils veulent mettre fin à la domination des étrangers sur ce sport traditionnel.

Kotoôshû oyakata en septembre 2014
Kotoôshû oyakata en septembre 2014

« En Bulgarie, nous pratiquons un entraînement très efficace en coopération avec les formateurs, entraîneurs et médecins. Nous analysons aussi les données pour devenir plus forts« , a-t-il expliqué au Mainichi Shimbun.

« Ici, (quand je suis arrivé) je me suis demandé à quel siècle on vivait. S’ils s’entraînaient de manière plus logique, ils pourraient devenir beaucoup plus forts, et même battre des lutteurs étrangers« , a assuré Kotoôshû oyakata de son vrai nom Kaloyan Mahlyanov.

Ce géant de 2,02 mètres, surnommé le « David Beckham du sumo » pour sa silhouette plutôt « élancée » malgré l’absence de ressemblance avec l’ancien footballeur, a été recruté dans l’archipel en 2002, à l’âge de 18 ans.

Natif de Veliko Tarnovo (Bulgarie) Kotoôshû est le premier européen à avoir été promu en 2005 au rang d’ozeki, deuxième plus haute distinction, et à avoir remporté le tournoi d’été de Tokyo en 2008. Marié à une Japonaise, il a été naturalisé en janvier.

Ces dernières années, les étrangers, en particulier les mongols, ont raflé les plus grands titres, suscitant de grands débats chez les traditionalistes.

Kotoôshû dont le chonmage sera symboliquement coupé au Kokugian de Tokyo le 4 octobre lors d’une cérémonie officialisant la fin de sa carrière (danpatsu shiki) est devenu entraîneur afin de transmettre son savoir à ses disciples de la Sadogatake beya. « Le sumo est toute ma vie« , a souligné le Bulgare de 31 ans.

Source

A lire également :

Goeido vainqueur aki basho 2016

Goeido, prochain yokozuna japonais?

Goeido, prochain yokozuna japonais? Goeido est devenu le premier ôzeki kadoban de l’histoire à soulever …

2 commentaires

  1. d’autant que les 3 ozeki actuels sont japonais

  2. Pour moi son analyse manque de cohérence, avant de venir au Japon, je ne suis pas sur que les lutteurs mongols ont bénéficié des méthodes dont ils parlent. Et puis après quand ils sont dans les beya, ils vont avoir le même traitement que les japonnais, donc son truc c’est un peu du bidon et puis c’est tout ^^

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *